Depuis plus de 6 mois, Mbeuth, Gorom 3, Diaksao et Keur Simbiri, dans la commune de Bambilor, subissent des coupures d’eau à répétition. Faible pression, robinets à sec la journée : les populations dénoncent un quotidien devenu difficile et réclament des solutions rapides.
Des robinets qui coulent seulement la nuit
À Bambilor, l’eau est devenue un luxe. Dans les quartiers de Mbeuth, Gorom 3, Diaksao et Keur Simbiri, les coupures s’enchaînent depuis plus de 6 mois. Quand l’eau arrive, la pression est trop faible.
Résultat : les habitants veillent jusqu’au milieu de la nuit. Dans certaines zones, il faut attendre entre 2h et 5h du matin pour remplir quelques bidons. La journée, les robinets restent désespérément vides.
Hygiène, santé, activités : le quotidien bloqué
Les conséquences sont lourdes. Cuisiner, se laver, laver les enfants : les gestes de base deviennent compliqués. Pour les commerçants, coiffeurs et restaurateurs du coin, l’activité tourne au ralenti.
« On ne peut plus vivre normalement », résument les habitants.
« On veut des réponses et des solutions »
Face à cette situation qu’ils jugent insupportable, les riverains interpellent directement l’État et la SONES/SEN EAU.
Ils réclament 3 choses : des explications claires sur l’origine de la pénurie, un retour rapide à une distribution normale d’eau potable, et surtout un plan concret pour que le problème ne revienne pas.







